Au coeur de la forêt ukrainienne, le petit Ivan découvre une jeune fille endormie sur un autel. Une présence inquiétante le pousse à s'enfuir. Mais il reviendra, des années plus tard, embrasser celle qui hante ses rêves les plus fous. Malheur à lui: l'espace et le temps s'en trouvent magiquement chamboulés...
Nous connaissons tous les contes, ceux dont notre enfance a été bercée. Vous êtes-vous déjà demandé s’ils avaient pour origine une histoire réelle ? Les auteurs qui nous ont fait rêver avaient-ils une imagination débordante, ou bien se sont-ils inspirés d’histoires réelles, transmises au fil du temps avec des détails qui viennent s’y ajouter, des interprétations personnelles des conteurs qui les racontaient ?
Orson Scott Card nous livre ici une piste possible…
L’idée de départ : le conte de la Belle aux Bois Dormant.
Il apporte sa touche personnelle entre le moment du baiser magique du Prince Charmant et de la Princesse endormie et la phrase de conclusion de chaque fin de conte "Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants".
Nous voilà plongés dans un autre monde. La magie, les légendes, les croyances et les contes se mêlent pour nous envoyer dans une histoire très imaginative, captivante et romantique (et oui, n’oublions pas que c’est un conte) en plus de nous promener avec érudition dans le monde des "charmes" et des sorcières.
Nous sommes à la fois ici et ailleurs, nous trouvons nos repères modernes, nous sommes dans un monde qui n’est plus où nous n’avons pas de repères, nous découvrons des personnages attachants, émouvants et drôles, nous détestons la méchante sorcière, nous sommes de tout cœur avec le Prince Charmant, nous nous impatientons contre la Princesse pour finir par l’aimer, nous voyageons entre ce que nous savons et ce que nous n’avions pas imaginé.
Humour, rythme, imagination et suspense, rien ne manque. Ce roman se situe à la croisée des chemins du fantastique, du conte de fée et de la science-fiction, mais je ne vais pas vous raconter l'histoire pour ne pas briser l'enchantement…
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sur place un corps de pompiers bénévoles prêts à intervenir à tout moment
en cas d'incendie. Recrutés parmi les artisans, les cultivateurs et les commerçants du pays, les volontaires se réunissaient un dimanche par mois pour faire leur exercices d'entrainement et
contrôler l'état du matériel, notamment de la pompe. Elle était très lourde, montée sur un chariot à bras, et son transport mobilisait la force d'au moins quatre hommes. A défaut d'une pompe à
incendie dans le village, ils utilisaient l'eau de la mare communale. Au son du tocsin, qui annonçait qu'un feu s'était déclenché, les pompiers quittaient immédiatement le champ ou
l'atelier.
En quelques années, les exigences professionnelles se sont considérablement accrues : l’augmentation de l’activité opérationnelle dans les secteurs urbanisés (les populations les plus
défavorisées ayant plus souvent recours aux services publics gratuits), la plus grande technicité liée aux feux urbains mais aussi la plus grande sollicitation de services de secours
polyvalents (depuis l’ascenseur bloqué aux violences urbaines en passant par les accidents de la route...), tous ces éléments ont contribué à cette professionnalisation grandissante. Le bénévolat
s’est transformé en volontariat et les pompiers volontaires sont dorénavant rémunérés sous forme de vacations horaires et d’une " prestation retraite ", lorsqu’ils ont accompli au moins vingt ans
de service.
tout le monde, j'espère que vous allez tous bien.











